Quel est le statut juridique de la profession d’avocat ?

Le droit est un domaine hautement professionnel. Dans ce monde aux multiples corporations professionnelles, l’avocat occupe une place incontournable. Véritable acteur du domaine, il peut bénéficier de trois différents statuts juridiques. Chaque statut est avec son lot d’avantage et il faut des spécifications pour obtenir un statut donné. Le statut juridique des avocats est assez singulier et il faut les distinguer afin de mieux savoir à qui s’adresser. Dans cet article, vous trouverez les différents statuts juridiques que peut avoir un avocat.

La liberté du choix des statuts

Avant tout propos,  il faut savoir que chaque avocat jouit de la liberté de choix sur son statut juridique. La profession d’avocat est une profession libérale et indépendante. Un avocat est alors libre de choisir comment il souhaite remplir sa fonction. L’essentiel est que malgré son statut juridique, il puisse défendre les sujets et les individus du point de vue juridique. Cette liberté de choix de statut conditionne alors l’existence de trois statuts juridiques différents. On peut alors trouver des avocats qui travaillent sous contrat de travail, de manière libérale ou même dans une structure.

Premier statut juridique : l’avocat indépendant

Le statut juridique d’avocat indépendant permet à l’avocat de jouir de toute la liberté dans l’exercice de sa profession. Il est alors libre de choisir ses clients. Bien avant ça, le choix du lieu de travail, les horaires de travail sont laissés au libre cours de l’avocat en question. L’avocat est autonome dans ses prises de décision. Il peut fixer les honoraires selon ses conditions. L’avocat indépendant est régi par le Code du travail. Il a donc les mêmes droits et obligations qu’un travailleur indépendant lambda. L’ essentiel c’est qu’il n’est tenu par aucun lien hiérarchique.   

Deuxième statut juridique : l’avocat collaborateur

En réalité, c’est le statut le plus rencontré dans le monde de la justice. Un avocat collaborateur n’est rien d’autre qu’un avocat qui travaille dans un cabinet d’avocat. Il travaille pour le compte d’un cabinet et est donc tenu au respect d’un lien de supériorité. Les clients lui sont confiés en fonction de ses compétences. Peu importe le nombre de clients qui lui est confié mensuellement, sa rémunération ne peut varier. C’est une somme fixe dont le montant est connu. Il est notifié par le cabinet bien avant que l’avocat ne s’y aventure en tant que collaborateur.

Troisième statut juridique : l’avocat salarié

C’est un statut juridique qui est proche de celui du collaborateur. Il est dit salarié parce que dans ce cas, il ne travaille pas pour un cabinet d’avocat. Au contraire, dans ce contexte, l’avocat est employé par une entreprise, une société ou une association. C’est cette société qui lui paie sa rémunération. Il a une liste de client déjà déterminé. Ses clients sont les biens et les personnes de l’entreprise. Il est là pour défendre les droits de la structure qui l’a engagé. C’est un poste assez contraignant. Les avocats spécialisés en droit des affaires sont ceux qui sont plus rencontrés avec ce statut. Ils sont les avocats qui ont les compétences utiles aux structures ou entreprises.

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